L’automobiliste belge s’arrête sur la question de la durabilité, mais pas devant la borne de chargement

L’automobiliste belge s’arrête sur la question de la durabilité, mais pas devant la borne de chargement

L’automobiliste belge reste critique face à la révolution électrique

Jeudi 13 septembre 2018 — À l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité (du 16 au 22 septembre), nous réfléchissons à notre comportement en matière de déplacements et avons l’opportunité de tester toutes sortes d’initiatives telles que des salons dédiés aux systèmes de voitures partagées, des journées de télétravail et des Car Free Days. Comment l’automobiliste belge réfléchit-il actuellement à la problématique du climat et quelle importance accordons-nous à notre propre empreinte écologique ? Allons-nous prochainement donner la primeur aux voitures électriques ou préférons-nous rester dans l’expectative ? Mercedes-Benz a examiné ces questions pour nous et nous dévoile quelques-uns de ces résultats surprenants !À l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité (du 16 au 22 septembre), nous réfléchissons à notre comportement en matière de déplacements et avons l’opportunité de tester toutes sortes d’initiatives telles que des salons dédiés aux systèmes de voitures partagées, des journées de télétravail et des Car Free Days. Comment l’automobiliste belge réfléchit-il actuellement à la problématique du climat et quelle importance accordons-nous à notre propre empreinte écologique ? Allons-nous prochainement donner la primeur aux voitures électriques ou préférons-nous rester dans l’expectative ? Mercedes-Benz a examiné ces questions pour nous et nous dévoile quelques-uns de ces résultats surprenants !

Beaucoup de bruit pour rien

Sur les 1 000 automobilistes belges interrogés parmi différentes catégories d’âge, plus de 70 % d’entre eux sont convaincus que nous devons limiter notre usage de la voiture et plus de la moitié indique délaisser la voiture le plus souvent possible. Ces intentions et convictions semblent prometteuses, mais qu’en est-il concrètement ? Une analyse plus approfondie montre que près de 5 sur 10 indiquent ne pas être en mesure de faire grand-chose au réchauffement climatique et que cette tâche incombe aux pouvoirs publics et aux entreprises. Ces mêmes militants en faveur du développement durable ajoutent que leur comportement personnel n’a que peu d’influence. Conséquence : une détermination réduite quant à l’utilisation d’alternatives à la voiture. Seuls 8 % des répondants prennent les transports publics pour un trajet de 5 km maximum. Il ne faut pas s’imaginer que nous choisissons tous d’effectuer le trajet à pied : seuls 28 % se déplacent en vélo ou à pied. 60 % prennent leur voiture. 

La voiture reste d’actualité. Quid du partage ? 

Si nous prenons la voiture pour un trajet de 5 km, la renonciation définitive à l’utilisation de la voiture reste une utopie. Cette philosophie a donné naissance à de nombreuses initiatives au cours des dernières années. Prendre place à bord du véhicule d’un autre usager de la route avec l’application pratique qui rassemble tous les parkings de covoiturage, louer sa voiture sur drivy.be ou celle de son voisin sur caramigo.be... Tout ceci semble bien intéressant. Pourtant, malgré les efforts déployés par les autorités et des organisations enthousiastes, le partage de voiture peine à gagner du terrain. Cette étude souligne à nouveau à quel point les Belges accordent plus d’importance à leur voiture personnelle et à leur vie privée qu’à l’environnement et aux sacrifices à effectuer pour recourir au covoiturage. Seuls 15 % envisagent d’utiliser des systèmes de partage de voiture.

Conduite de véhicules électriques : les prémices du changement grâce aux hommes et aux millénials

Le fait que nous soyons attachés à notre voiture et que nous ne soyons pas disposés à l’échanger contre des systèmes de partage ou les transports publics est une certitude. Aussi, le recours aux véhicules électriques semble être la solution à une mobilité écoresponsable. L’espoir n’est pas vain, car l’enquête nous montre qu’à l’avenir, plus de 2 Belges sur 5 voudront conduire des véhicules électriques. Bien que la femme soit plus sensible à la question environnementale, c’est surtout la gente masculine qui se projette dans ce type de conduite (47 % contre 35 %). Si nous observons les tranches d’âge plus en détail, nous constatons que les plus de 55 ans se préoccupent peu du réchauffement de la planète et ne sont donc pas un moteur de la révolution électrique : seuls 29 % d’entre eux envisagent de conduire un véhicule électrique. Les millénials (catégorie d'âge ≤ à 34 ans) obtiennent le meilleur score avec 50 %. 

Améliorations requises : consommateur « électrique » 

Même si pas moins de 38 % des automobilistes belges espèrent que leur prochaine voiture sera un modèle électrique, il reste du pain sur la planche en ce qui concerne les pouvoirs publics et les entreprises. 3 Belges sur 4 indiquent vouloir acheter une voiture électrique, mais restent dans l’attente d’améliorations. Au moment de passer à l’acte, la présence des bornes de chargement s’impose comme le principal obstacle au passage à l’électrique, 83 % des Belges les estimant trop peu nombreuses. Et plus de la moitié (55 %) estime que le temps de chargement d'une voiture est bien trop long. En outre, 86 % des automobilistes belges estiment que les voitures électriques sont trop onéreuses. La position critique des Belges à l’égard du nombre de bornes de chargement n’est pas fortuite : comparez la carte des bornes de chargement publiques avec celle de nos voisins du nord et vous verrez qu’il reste un large fossé à combler.  Avec l’approbation du plan « Énergie propre et transports », l’extension du réseau s’est accélérée et la Flandre à elle seule vise la mise en service d’au moins 2 500 bornes de chargement publiques dans les 2 ans.

Mercedes-Benz EQC : l’électrique sur les chapeaux de roue 

Mercedes Benz s’immisce aussi dans les débats sur les véhicules électriques. Début septembre, le constructeur a ainsi dévoilé l’EQC, le nouveau véhicule électrique signé Mercedes. Il s’en suivra une offensive de production, avec pas moins de 10 modèles EQ électriques qui verront le jour d’ici 2022. L’EQC est une voiture qui apporte une réponse à de nombreux besoins : ce SUV entièrement électrique n’émet pas de CO2 et à une autonomie de près de 450 km. Pas besoin de vous arrêter en route pour recharger. Vous craignez que votre voisin vous laisse à la traine quand le feu passe au vert ? Les chiffres officieux révèlent une accélération de 0 à 100 km/heure en moins de 5 secondes. De quoi susciter l’enthousiasme de ces messieurs (et de ces dames).

Voir le rapport de recherche complet sur les Belges et les véhicules électriques ici.

Vous pouvez trouver des images du tout nouveau EQC ici

Si vous souhaitez recevoir plus d’informations au sujet de l’enquête iVOX pour le compte de Mercedes-Benz (nous possédons encore bien plus de données chiffrées au format Excel), vous aimeriez faire un tour d’essai dans le cadre d’un reportage (de voyage) ou interviewer un collaborateur de Mercedes-Benz, n’hésitez pas à me contacter ! Je suis également intéressée par d’autres idées de collaboration comme un concours ou une séance photos de mode qui nécessite une voiture. 

Cordialement,

Rein

Helen Van Nuffelen

Head of Corporate Communications

Mercedes-Benz Belgium Luxembourg NV/SA